Eugenia Ramírez Miori


Eugenia

Eugenia

Je suis née à Buenos Aires et j’y ai grandi. J’ai rencontré le Tango à mes 17 ans, quand j’étais auConservatorio Nacional de Arte Dramático. À cette époque, le Tango n’était pas à la mode, il avait presque disparu. Il ne restait qu’une poignée de milongas et quelques vieux danseurs. Sauf quelques exceptions, entre le Tango et les jeunes, le divorce était complet depuis les années soixante. J’ai eu la chance de vivre et de participer à une sorte de renaissance du Tango à Buenos Aires, quand poussés par des de profondes énergies (culturelles et politiques) nous avons (re) pris le tango dans un abrazo rempli d’amour et de passion.

Dévorée par la passion, j’ai eu la chance d’apprendre avec… Carlos Rivarola, Lampazo, Ricardo Barrios, Carlito Moyano y Nati, El Turco José, Vanina Bilous, Graciela Gonzalez, El Chino Perico, Gustavo Naveira, Pupi Castello, Esteban « El bombero », Toto, Mingo Pugliese, Olguita, Susana Miller, Cacho Dinzel, Cacho Dante, Ernesto Carmona, Veronica Alvarenga, Elina Roldán, Alejandro Suaya, Perita, Julio Balmaceda, Gabriel Angió, Natalia Games, entre autres…

J’ai eu le bonheur de travailler avec Hernán Alvarez Prieto, Demían García, Ramiro Gigliotti, Fernando Galera, Chicho Frúmboli, Mariano Galeano, Ezequiel Farfaro, Daniel Bisio, Ricardo Barrios, Federico Farfaro, Pablo Inza… J’ai eu l’honneur de danser au Sunderland, à Sin Rumbo, à la Galería del Tango, al Torcuato Tasso, au CITA, à mon aimé Patio de Tango (Bruselas)...

Quelques lignes à part pour Petaca (Leonardo Lerman), mon maestro, mon ami et mon partenaire pendant des années. Petaca était un danseur unique, je n’ai jamais vu danser la milonga comme lui la dansait (regardez les vidéos). Petaca m’a transmis un trésor. Grâce à lui j’ai compris que le tango était beaucoup plus qu’une danse. Et c’est ça que j’essaie de transmettre à mon tour. Donde quiera que estés bailando: Acá estoy como te prometí, GRACIAS Petaquita querido!

À 18 ans j’assistais déjà mes « profs » de tango. Depuis, je n’ai jamais arrêté d’enseigner. Onze ans à Buenos Aires et déjà 11 ans en Belgique. J’ai eu le temps d’essayer, de me tromper, d’apprendre. J’ai compris que les deux choses les plus importantes dans la transmission de cette danse ce sont la clarté et la générosité. J’aime enseigner. Aujourd’hui je forme des professeurs et avec eux nous avons créé une équipe dynamique et positive. J’aime les professeurs et les assistants de mon école. J’aime mes élèves. Leur progrès m’émeut. Je pense que rigueur et bonheur vont bien ensemble chez NOSOTROS TANGO CLUB.

Je suis une femme-tango. Je suis bien porteña, mais aussi une fière citoyenne belge. J’aime Bruxelles, la cosmopolite, où je développe mes rêves. Si vous avez envie de découvrir El Tango Argentino, on vous attend les bras ouverts.

Eugenia Ramírez Miori


Bio+

Comédienne de formation, en Argentine j’ai fait 5 ans au Conservatoire d’Art dramatique, plus 3 ans en Pédagogie théâtrale, puis des stages et cours complémentaires à cette discipline. En même temps que je donnais des cours, j’ai fait beaucoup de théâtre, cinéma, radio, courts métrages et publicités.

Depuis mon arrivée en Belgique, je me suis concentrée sur mon école de tango. Mais sans pouvoir toutefois oublier l’amour de jouer. Vous pouvez me voir dans les longs métrages Nosotros (documentaire), La marea (fiction), La cantante de tango (fiction) et La Tierra Roja (fiction). J’ai aussi été chorégraphe au théâtre des Galeries et au Théâtre Royal du Parc pour les pièces Caligula et Don Quijote. J'ai aussi collaboré dans les cours et la mise en scène de l’Academie d’Art de Jodoigne et l'Academie d'Art de Wavre.

Toujours assoiffée de développement intellectuel et spirituel, ces dernières années j’ai fait des études de Coach de vie et en entreprise au BAO, Elan Vital ou j’ai obtenu mon certificat. Je suis aujourd’hui en formation continue dans cette nouvelle aventure. Mon travail de coach et mon travail de professeur de tango ont quelque chose en commun: aider les gens à trouver l’harmonie et le bonheur à l’intérieur de soi. Ah! Le plus important: j’ai la chance d’être la maman de deux soleils qui éclairent mon chemin: Malena et Ulises.

Merci la vie !

Eugenia

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